Pourquoi Easka

Pourquoi ce nom : Easka ? Et pourquoi un oiseau ?

@GillesEaska

Je m’appelle Gilles, j’ai travaillé auparavant dans l’aéronautique. L’aérodynamique et beaucoup de ce qui vole – vivant ou machine – étaient ma passion et mon métier.

Et puis mon chemin de vie a changé de direction. Sans renier ni complètement abandonner ce que j’avais fait jusque ici, il m’est apparu de manière limpide que j’avais d’autres voies à explorer.

Complexe, fascinant, objet de création et support de création, le handpan m’est apparu comme une direction évidente et pleine de lumière. Le moyen de faire de mes mains. La possibilité de proposer de la beauté à d’autres – et à moi-même.

Goéland

Pour trouver un nom à ma nouvelle activité, je suis revenu à mes racines profondes. Le plus fort était l’élément air, matérialisé par un oiseau. Cet oiseau était un goéland, à l’image de Jonathan Livingstone le Goéland, personnage du livre de Richard Bach. Cet oiseau est en quelque sorte mon totem – animal protecteur, inspirant, représentatif de mon imaginaire.

Le Grand chêne

Je me suis donc ensuite tourné vers l’élément Terre. Le handpan est en effet pour moi ce pont mystérieux entre le ciel – symbole de la transcendance, de l’esprit – et de la terre – symbole de l’ancrage, de l’énergie et de la matière . Jouer d’un handpan me donne la sensation d’être aligné, entier, en harmonie avec moi même et avec le monde.

J’ai ainsi beaucoup cherché une dénomination qui à la fois chantait à l’oreille, et me permettait de porter ce sens spécifique pour moi qui finalement me définissait à ce moment de ma vie. Dans mes recherches linguistiques et sonores, j’ai identifié Eana qui signifie Monde / Terre en Sami (le langage Lapon). Skavli signifie Goéland.

Eana-Skavli, j’ai abrégé en Easka. Comme un goéland vibrant au contact de l’âme du Monde…

Le handpan est ainsi pour moi la matière qui chante entre Ciel et Terre

Crédit photo : Gilles Joubert / François Eté – Photographe professionnel – Lien

Défiler vers le hautDéfiler vers le haut